Il suffit de regarder l’état actuel du monde et la
succession des événements pour comprendre que l’Afrique ne fait que de la figuration sur
la carte mondiale.
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| Photo by GR Stocks on Unsplash |
La course pour dominer le monde est tellement intense que
même les nations supposées alliés ne le sont finalement pas assez et se livrent entre elles à des pratiques peu
orthodoxes. Les grands sont prêts à tout pour se hisser au sommet de la
pyramide.
Pour ne plus rester en marge de ces luttes féroces, l’Afrique
doit être unie et savoir qu’elle n’a véritablement pas d’amis. La preuve en est
que le transfert des compétences dont on parle depuis plus d’un siècle n’a
jamais été une réalité. Et plutôt que de pointer la responsabilité de tel ou
tel Etat, le continent au fort potentiel démographique doit urgemment repenser
son système éducatif nul, inefficace, incapable de produire des idées fortes.
D’abord, nous devons valoriser les choses qui nous
appartiennent déjà notamment nos langues. Ce sont elles qui nous permettrons d'affirmer notre identité et mieux connaitre notre histoire.
Que les programmes éducatifs soient entièrement traduits
dans nos langues et que les mots qui n’existent pas soient créés. Si langues
étrangères il doit y avoir, il faut qu’elles soient secondaires et
indispensables à la compréhension de certaines notions. Que personne ne vienne
nous raconter notre histoire dans une langue autre que la nôtre.
Ensuite, nous devons nous inspirer des modèles de réussite
existants et ceci en les copiant avec la volonté de faire mieux. Qu’on n'achète
plus de téléphone chinois sans pouvoir en fabriquer mieux et qu’on ne vende pas
nos ors et diamants sans que la contrepartie ne se traduise en transfert
effectif de compétence.
Enfin, nos Etats doivent investir énormément en recherche et
développement. Le préalable serait d’assainir le système éducatif actuel en bannissant
de nos écoles et universités les matières inutiles pour qu’on n’ait plus des
docteurs, enseignants chercheurs qui ne savent que mémoriser les théories des
autres.
En regardant les événements que le monde traverse aujourd’hui,
il m’arrive de croire que l’Afrique pourrait disparaitre non pas physiquement,
mais spirituellement et je ne suis certainement pas le seul.

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